Zoom sur le SCOT de l’AUXERROIS

Zoom : le SCOT de l’Auxerrois est en cours de réalisation et vous pouvez encore donner votre avis !!
https://www.grandauxerrois.fr/
Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) constitue l’outil de planification du Projet de territoire réalisé à l’échelle du bassins de vie du Grand Auxerrois.
Les schémas de cohérence territoriale (SCoT) sont des documents de planification stratégique à long terme (environ 20 ans).
Le SCoT est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques sectorielles, notamment celles centrées sur les questions d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilités, d’aménagement commercial, d’environnement, dont celles de la biodiversité, de l’énergie et du climat…
Il permet d’établir un projet de territoire qui anticipe les conséquences du dérèglement climatique, et les transitions écologique, énergétique, démographique, numérique…

ou retrouvez la sur https://www.facebook.com/ASEcharbuy

Opération nettoyage et AG de l’ASEC

L’AG annuelle de l’ASEC s’est tenue ce dimanche 1er mai. Votre renouvellement d’adhésion (ou votre adhésion tout court) peut toujours être envoyée pour l’année 2022 par courrier à la mairie au nom de l’ASEC. Vous trouverez la fiche d’adhésion ci-dessous.

L’occasion pour certains de ces membres de réaliser une promenade citoyenne dans les rues de CHARBUY, avec ramassage des déchets sur la chaussée (Rue des Chambraux, Grande rue, rue du Gros chêne et rue de la Mairie, parc du rosaire…).

On y retrouve comme toujours beaucoup de mégots de cigarette, des plastiques en tout genre, canettes etc…).

Déchets récupérés sur CHARBUY par l’ASEC le 1er mai 2022

Mais aussi hélas, l’occasion d’observer une pollution des réseaux pluviaux communaux et du ru de CHARBUY par de très nombreux « confettis » en plastique. Pollution qui malheureusement, pourrait être facilement évitée.

Pour mémoire, cela fait parti des plastiques interdits depuis le 1er janvier 2021 : https://www.economie.gouv.fr/cedef/interdiction-plastique-usage-unique

Pollution plastique rue de la Mairie mai 2022

Le Trésorier pour l’ASEC

Guerre en Ukraine et risque radiologique en France

Afin de se tenir informé de façon indépendante du risque radiologique en France (ou en Ukraine), vous pouvez suivre les informations sur le site de la CRIIRAD qui informe également en « temps réel » ses abonnés et adhérents : http://balises.criirad.org/actu_guerre_Ukraine_2022.html

Le risque le plus important concerne actuellement la guerre auprès des centrales nucléaires Ukrainienne (y compris l’ancienne centrale de Tchernobyl). Une centrale nucléaire a besoin d’électricité pour refroidir les matériaux fissiles bien après l’arrêt (y compris pour les piscines de matériaux usagés). Une perte de capacité de refroidissement est critique (pompe à eau marchant à l’électricité du reste du pays voir pétrole en secours et donc sujette à risque de pénurie etc….)).

Le risque n’est rien d’autre qu’un Tchernobyl bis (ou pire) dans le cas d’un dérapage.

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La CRIIRAD – Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité – est née en mai 1986, au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, à l’initiative d’un groupe de citoyens révoltés par les mensonges officiels et qui souhaitaient connaître la vérité sur la contamination réelle du territoire français (On se souvient du STOP aux frontières sur les cartes aux JT de l’époque).

La CRIIRAD est une association qui possède son propre laboratoire d’analyses. Indépendante de l’Etat, des exploitants du nucléaire et de tout parti politique, la CRIIRAD existe grâce au soutien moral et financier de quelques milliers d’adhérents (n’hésitez donc pas à adhérer, surtout si le nucléaire est relancé en France, l’information et les mesures indépendantes sont essentielles).

Elle mène ses propres investigations, informe le public et les médias. Si nécessaire, elle interpelle les responsables et les pouvoirs publics, engage des actions en justice et contribue ainsi à faire évoluer la règlementation en vigueur.

Damien

Stop à la claustration des volailles Sauvons le plein air !

Stop à la claustration des volailles Sauvons le plein air !

#Libérezlespoulets 🐥

Alors que plusieurs syndicats agricoles se battent depuis 2015 pour sauver l’élevage en plein air des volailles, plusieurs arrêtés ministériels obligent désormais l’ensemble des éleveurs et éleveuses y compris sous label rouge ou label biologique à enfermer l’ensemble de leurs animaux sous peine de sanction administrative ou pénale.

Ces arrêtés sur la grippe aviaire vont empêcher l’élevage paysan. En imposant des normes faites pour l’agro-industrie ils vont provoquer la disparition de nombreux élevages plein air.

Lire la suite sur https://liberezlespoulets.agirpourlenvironnement.org/

 

Damien

Des augmentations en vue, overdose de nucléaire…une envie de solaire? consultez le cadastre solaire…

Des augmentations d’électricité en vue ? Une overdose de nucléaire ou une envie de solaire? consultez le cadastre solaire de l’Auxerrois et lancez vous !

https://communaute-auxerrois.cadastre-solaire.fr/

Le solaire peut être rentable, même ici, et généralement rentabilisé en 10-15 ans pour une installation qui durera bien plus longtemps… il suffit d’une bonne exposition.

 

Pour bien se lancer une bonne lecture :

Guide de l’Auxerrois

les infos de l’ADEME et leur guide très intéressant

 

Pollution lumineuse sur l’Auxerrois …. vers une évolution

Les conséquences de l’excès d’éclairage artificiel ne se limitent pas à la privation de l’observation du ciel étoilé. Elles sont aussi une source de perturbations pour la biodiversité (modification du système proie-prédateur, perturbation des cycles de reproduction, des migrations,…) et l’homme (le cycle jour/ nuit est également très important) et représentent un gaspillage énergétique considérable (1)

Les paysages nocturnes font partie du patrimoine commun de la nation (L.110-1 du code de l’environnement). Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde et de contribuer à la protection de l’environnement, y compris nocturne. (L.110-2 du code de l’environnement).

 

Afin de traiter cette problématique, une règlementation nationale a été mise en place, bien qu’encore peu suivie.

L’article L.583-1 du code de l’environnement précise les 3 raisons de prévenir, supprimer ou limiter les émissions de lumière artificielle lorsque ces dernières :

  • sont de nature à présenter des dangers ou à causer un trouble excessif aux personnes, à la faune, à la flore ou aux écosystèmes,
  • entraînent un gaspillage énergétique
  • empêchent l’observation du ciel nocturne (et la….on part de très très loin, presque plus personne ne peut se vanter de connaitre un vrai ciel nocturne : d’ailleurs l’OFB vient de publier un nouvel indicateur mesurant la pollution lumineuse.

 

L’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses précise

  • Les lumières éclairant le patrimoine et les parcs et jardins accessibles au public devront être éteintes au plus tard à 1 h du matin ou 1 h après la fermeture du site ;
  • les éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel doivent être éteints une heure après la fin d’occupation desdits locaux ;
  • les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d’exposition sont éteints au plus tard à 1 heure ou une heure après la fin d’occupation desdits locaux si celle-ci intervient plus tardivement. Elles peuvent être allumés à partir de 7 heures ou une heure avant le début de l’activité si celle-ci s’exerce plus tôt ;
  • les parkings desservant un lieu ou une zone d’activité devront être éteints 2 h après la fin de l’activité, contre 1 h pour les éclairages de chantiers en extérieur ;
  • les éclairages extérieurs destiné à favoriser la sécurité des déplacements, des personnes et des biens, liés à une activité économique et situés dans un espace clos non couvert ou semi-couvert, sont éteints au plus tard 1 heure après la cessation de l’activité et sont rallumés à 7 heures du matin au plus tôt ou 1 heure avant le début de l’activité si celle-ci s’exerce plus tôt.

 

Dans ce cadre règlementaire, l’Auxerrois, a prévu dans le projet de territoire page 14  de candidater au label ‘Villes et Villages étoilés’ (2). Sur ce thème, nous pouvons souhaiter une politique volontariste plutôt que minimaliste (pour le label). Surtout, sera-il compatible avec le plan lumière prévu sur ce même projet (éclairage des bâtiments historiques sur l’Auxerrois).

Sur Charbuy, les lumières sont actuellement arrêtées la nuit ce qui est une très bonne chose. Il est prévu (Auxerrois magazine page 14) de passer à un éclairage LED avec le SDEY. Espérons que cela ne soit pas une occasion de prolonger l’éclairage nocturne ou ajouter des points lumineux.

En effet, l’ANPCEN alerte sur les LEDs qui accroissent les quantités de lumières émise la nuit par augmentation du nombre de point lumineux et l’absence suffisante des puissances installées.

 

Affaire à suivre.

Damien

 

 

(1) Selon l’Ademe, les 11 millions de points lumineux qui constituent le parc d’éclairage public appellent une puissance d’environ 1300 MW, soit la puissance délivrée par une tranche nucléaire récente à pleine charge. L’éclairage public correspond à 41 % de la consommation d’électricité des communes et émet annuellement 670 000 tonnes de CO2.

l’ANPCEN a démontré que depuis les années 90, la quantité de lumière émise par l’éclairage public a augmenté de +94% (+89% de nombre de point lumineux). Sans compter les illuminations des façades, des particuliers en extérieur, vitrines, bureaux etc….

(2) Le concours « Villes et Villages Etoilés » encourage les actions menées dans une approche globale prenant en compte à la fois les enjeux de confort et sécurité, de biodiversité, de santé des humains, les coûts économiques et gaspillages énergétiques, les relations associant les citoyens… Il encourage les meilleures pratiques en la matière.

Élevage industriel dans l’Yonne…

Des habitants du village de Neuvy-Sautour, dans l’Yonne, s’opposent à un projet de construction d’un poulailler de 1.800 mètres carrés (40 000 volailles). Ils craignent des nuisances quotidiennes et dénoncent l’élevage industriel. Leur pétition en ligne a récolté plus de 43.000 signatures (Une pétition est en ligne).

A l’heure ou les mentalités semblent évoluer, et ou l’élevage industriel est souvent dénoncé comme un non sens écologique, sanitaire (et sans compter les maltraitances animales ….), l’Yonne est à la traine. En effet, Huit élevages sont en projet et  d’ici moins de 5 ans, l’industriel Duc (groupe néerlandais Plukon Food Group depuis 2017) entend en construire 80 dans un rayon de 150 kilomètres autour de Chailley (Charbuy est à 40 km).

L’objectif : 1 million de poulet par semaine à l’abattoir de Chailley. Dans la balance, 7 emplois par poulailler.

Heureusement, d’autres éleveurs font des choix différents.

PSA aéroport Auxerre –

Chers Amis de l’Association,

En ce début d’année, nous voulons tout d’abord vous souhaiter à nouveau une très belle et heureuse année 2020.

Dans le précédent Lien (N°12), nous vous informions du lancement d’une enquête publique portant sur le projet de Plan de Servitudes Aéronautiques (PSA) de l’aérodrome d’Auxerre-Branches.
Cette enquête publique a débuté le 9 Janvier et se poursuivra jusqu’au 6 février inclus.

Le sujet est technique et ses enjeux multiples. Aussi, nous avions joint à ce numéro du Lien un document pour vous apporter des informations sur ses différents aspects.
L’aérodrome d’Auxerre-Branches existe et la sécurité aérienne impose des contraintes à son exploitation (définies en partie par le PSA), comme pour tous les aérodromes, chacun le comprend.
Mais le projet de PSA actuel
· conduisant à couper 33 hectares supplémentaires de la forêt de Branches, dont une grande partie en zone classée NATURA 2000 ou bénéficiant d’un arrêté de protection « biotope » encore plus strict,
· pour un Aérodrome accueillant moins de 1 000 passagers par an et engloutissant déjà plus de 500 000 € de subventions publiques chaque année, sans réel avenir d’expansion commerciale future, nous parait inacceptable.

Ce projet doit être rejeté dans l’état et modifié car il existe des solutions alternatives permettant une exploitation raisonnable de l’aérodrome, tout en préservant l’argent public – donc notre argent–, tout en respectant les zones protégées qui l’entourent et l’environnement et en prenant en compte le souhait de la majorité des habitants concernés.

L’enquête publique doit montrer aux responsables (Préfet, Président de la Communauté d’Agglomérations de l’Auxerrois, Syndicat Mixte de l’Aéroport,…) la volonté de la population de défendre son environnement et de rejeter le projet en l’état.

VOTRE PARTICIPATION EST IMPORTANTE !

Tout le monde peut, participer à cette enquête, quel que soit son lieu de résidence.
Vous pouvez le faire :
· par internet https://www.registre-dematerialise.fr/1860 (sur ce site, vous pourrez également trouver le dossier officiel de l’enquête et lire toutes les réponses déjà faites) ;
· par courrier adressé à Monsieur le Commissaire enquêteur – Enquête publique Aérodrome de Branches – Mairie de Charbuy – 2, rue des écoles – 89113 Charbuy
· par mail enquete-publique-1860@registre-dematerialise.fr .

Vous pouvez également le faire par écrit sur les registres situés dans les mairies d’Appoigny, Branches, Charbuy, de Perrigny ou au siège de la Communauté d’agglomérations en vous y déplaçant. Enfin, vous pouvez rencontrer le commissaire enquêteur, Monsieur G FARRE-SEGARRA dans les quelques permanences qu’il y tient.

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Tout le monde n’étant pas spécialiste de l’aéronautique, nous vous proposons, outre le document joint au lien N°12, un canevas de points « argumentés » particulièrement éloquents, qui peuvent être simplement énoncés ou développés selon le temps dont vous disposez, votre envie d’approfondir tel ou tel aspect ou votre compétence en la matière. Chacun pourra ainsi contribuer à nourrir le débat et à donner son avis argumenté sur ce sujet qui nous concerne tous.

Mais tout d’abord pour bien comprendre, rappelons ce qu’est un Plan de Servitudes Aéronautiques ainsi que quelques données pour Auxerre-Branches.

Un PSA est un ensemble de surfaces qui définissent la hauteur maximum que peuvent atteindre les obstacles (relief, constructions, végétations, antennes, pylônes, etc…) dans l’axe des pistes et sur les côtés de celles-ci pour permettre leur utilisation en toute sécurité.
Un PSA est d’autant plus contraignant que l’on veut accueillir sur l’aérodrome des avions ayant besoin d’une plus grande distance pour décoller. Celle-ci dépend bien sûr de la taille de l’appareil, un avion de 300 places a besoin d’une piste plus longue qu’un avion de 50 places. Mais elle dépend aussi des performances de l’avion ; par exemple un ATR 42 de 50 places a besoin de moins de distance qu’un SAAB 340 de 35 sièges.

Concrètement donc, un PSA dépendra de 2 éléments:
· la longueur réelle de la piste bien sûr,
· le choix que font les responsables de l’aérodrome, autrement dit, l’ambition qu’ils affichent pour celui-ci,

qui se traduisent par un chiffre (code 1, code 2, code 3, ou code 4)

La piste d’Auxerre-Branches a 1 650 m de long et était affectée d’un code 3, permettant sa fréquentation par des avions ayant besoin de 1 800 m pour décoller à pleine charge. Un PSA, établi sur ces bases en 1979, n’avait jamais été appliqué.
Ainsi, ni la hauteur des arbres, ni celle de la clôture qui protège l’aérodrome du gros gibier, ni la distance entre la piste et la route D 31 Perrigny-Fleury la Vallée, ne respectaient les prescriptions du PSA. Devant cette situation, fin 2017, les autorités de l’aviation civile (DGAC) ont ramené la classification de la piste à un code 2, dont les contraintes sont moins fortes et compatibles avec l’environnement de l’aérodrome, la route, etc…, mais qui implique que seuls les avions n’ayant pas besoin de plus de 1 200 m pour décoller peuvent l’utiliser.

Le projet de PSA soumis à l’enquête publique s’appuie sur les normes actuelles établies en 2007 pour les aéroports français. A la demande des responsables de l’aérodrome, il est établi sur la base d’un code 3, beaucoup plus contraignant.

Sa mise en œuvre impliquerait de couper 33 hectares supplémentaires de la forêt de Branches. Il ne s’agit pas d’une forêt ordinaire : la totalité de ces 33 ha est située en zone classée ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique), dont 15 hectares sont en zone NATURA 2000 réseau regroupant des sites de l’Union Européenne contenant un faune et une flore exceptionnelle à protéger) et dont près de 4 hectares sont théoriquement protégés par un arrêté de protection du biotope encore plus contraignant.

Sa mise en œuvre impliquerait des investissements importants (problème de la D 31 qui devrait soit être enfouie de 5 m, soit détournée à plus de 250 m de sa position actuelle) ou serait impossible concrètement sur certains points (clôture de protection de la piste contre le gros gibier par ailleurs exigée par les textes de cette même DGAC).

Le trafic de l’aérodrome est très modeste (918 passagers en 2018). Il est en baisse depuis 2011 bien avant la limitation d’utilisation de sa piste fin 2017.

La proximité des aéroports parisiens (Orly 1h40, Le Bourget et Roissy-Charles de Gaulle 2h10) ou régionaux (Dole 1h50), la population limitée de l’Yonne (340 000 habitants) et la nature de ses activités économiques expliquent cette réalité. La longueur de la piste ne changera ni la géographie, ni la démographie, ni l’économie.

Dans sa configuration actuelle correspondant à une piste de code 2, toutes les activités de service public sont assurées sans problème (évacuation sanitaire, vols de transport d’organes, ravitaillement en carburant des hélicoptères du SAMU de l’hôpital ou de ceux de la gendarmerie ou d’ERDF, vols militaires d’entraînement). De même pour les vols d’aviation de loisirs et sportive ou ceux liés à l’activité des quelques entreprises implantées sur l’aéroport. Le passage de la piste en code 3 avec le PSA proposé permettrait seulement d’accueillir quelques vols supplémentaires d’avions privés.

Difficile dans ces conditions d’invoquer l’utilité publique ou de démontrer l’intérêt général pour justifier l’opération.

L’aérodrome représente déjà une charge financière importante pour la collectivité avec un besoin annuel de subventions publiques de l’ordre de 500 000 € depuis des années. Ce besoin demeurera, même avec un hypothétique développement de trafic.

L’économie de l’Yonne a besoin d’être développée, l’attractivité d’Auxerre a besoin d’être renforcée et la désertification rurale doit être limitée. Dans une période où les collectivités locales et de nombreux citoyens connaissent des difficultés financières, les priorités en terme de dépenses publiques sont sans doute d’avantage dans l’amélioration de la desserte ferroviaire (TGV, électrification,…) ou routière (contournement d’Auxerre par exemple), dans le développement de la formation professionnelle universitaire ou de sites professionnels que dans l’aérodrome d’Auxerre-Branches.

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Si ces éléments de bon sens vous ont convaincus, nous vous proposons :
· de marquer votre opposition au projet en demandant au Commissaire enquêteur, l’abandon du projet PSA actuel en reprenant ou développant les quelques points argumentés ci-dessus (en évitant le “copier – coller“ qui serait moins crédible) et les enrichissant de tous vos autres arguments ;
· de lui demander l’élaboration d’un nouveau PSA sur la base d’une piste avec un code 2 (accessible aux avions ayant besoin de 1 200 m pour décoller).

Remarque : Un autre point, de nature juridique peut être mis en avant.

Si le projet de PSA présenté était mené à son terme, il susciterait de nombreux recours devant le Tribunal Administratif par des associations présentes et actives sur ce dossier du fait d’une procédure retenue pour son élaboration inadéquate.

En effet, compte tenu de son impact environnemental évident et, notamment de l’atteinte significative à une zone NATURA 2000 et à celle bénéficiant d’un arrêté de protection du biotope, le projet et l’enquête publique associée auraient du suivre les procédures prévues par la loi “Grenelle II“ du 12 juillet 2010 et le Code de l’environnement. Ainsi notamment, une étude d’impact environnemental et une “évaluation des incidences NATURA 2000“ auraient dû être menées, leurs résultats auraient du être communiqués au public dans le dossier d’une enquête publique qui aurait dû, elle-même, suivre les règles des enquêtes publiques environnementales. Ce qui n’est visiblement pas le cas.

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Souhaitant que ces quelques éléments, chers Amis de l’association, vous permettent d’argumenter, de développer et de faire part au commissaire-enquêteur de votre position qui correspondra certainement à nos attentes communes pour notre environnement.

Avec nos meilleurs sentiments associatifs.

Le Bureau de l’ASEC

Le Zapping Enviro. du mois ..

Luttons contre la pollution lumineuse, un fléau :
Arte : quand la pollution lumineuse occulte la nuits
… la reglementation sur l’éclairage nocturne n’est généralement pas respectée.

et une petite pétition

Vous mangez des nuggets ? Vraiment ? Voici ce qu’ils contiennent

les députés votent l’interdiction des emballages en plastiquesMieux vaux tard que jamais ? Et si on essayait déjà de voter maintenant la fin du suremballage

les climato-septiques avaient raison sur un point=> : les scientifiques avaient tort :
la banquise fond 7 fois plus vite que prévu

la guerre secrète de l’eau sur Arte

Si le sujet vous intéresse, voir aussi Datagueule ; eau, rage et désespoirs
et les eaux du calculs égoïstes :

Un petit jeu pour décompresser …réduisez les gaz à effets de serre : Clim City

et deux navigateurs pour des cyberactions écolo :
Lilo
Ecosia

Damien