Opération nettoyage et AG de l’ASEC

L’AG annuelle de l’ASEC s’est tenue ce dimanche 1er mai. Votre renouvellement d’adhésion (ou votre adhésion tout court) peut toujours être envoyée pour l’année 2022 par courrier à la mairie au nom de l’ASEC. Vous trouverez la fiche d’adhésion ci-dessous.

L’occasion pour certains de ces membres de réaliser une promenade citoyenne dans les rues de CHARBUY, avec ramassage des déchets sur la chaussée (Rue des Chambraux, Grande rue, rue du Gros chêne et rue de la Mairie, parc du rosaire…).

On y retrouve comme toujours beaucoup de mégots de cigarette, des plastiques en tout genre, canettes etc…).

Déchets récupérés sur CHARBUY par l’ASEC le 1er mai 2022

Mais aussi hélas, l’occasion d’observer une pollution des réseaux pluviaux communaux et du ru de CHARBUY par de très nombreux « confettis » en plastique. Pollution qui malheureusement, pourrait être facilement évitée.

Pour mémoire, cela fait parti des plastiques interdits depuis le 1er janvier 2021 : https://www.economie.gouv.fr/cedef/interdiction-plastique-usage-unique

Pollution plastique rue de la Mairie mai 2022

Le Trésorier pour l’ASEC

Le PSA de l’aéroport-drome de l’Auxerrois fait parler de lui

Un article de l’Yonne républicaine :
résume le climat tendu sur ce projet.
En résumé : Denis Roycourt s’oppose au projet : « il faut l’adapter au besoin »
Guy Férez parle plutôt d’une gestion de 33 hectares
Pour Maud Navarre (EELV), l’impact environnementale reste limité (bravo les verts, vous avez tout compris (commentaire perso du rédacteur)
Le maire de Chevannes est pour le projet (Cela a déjà couté assez cher pour refaire la piste)
Le maire de Charbuy et président du syndicat mixte de l’aéroport veut faire du développement économique en prenant des précautions pour l’environnement.

Suite à ma demande pour l’obtenir, l’agglomération fr l’Auxerrois (un des gestionnaires de l’aéroport) ne m’a pas fourni l’étude environnementale car elle n’est pas terminée… … bien ok
… mais l’enquête publique a lieu en janvier! ? Alors comment juger réellement de l’impact du PSA ? Pourquoi faire une enquête publique si le public n’est pas informé ?

Damien
Cet article et les avis /commentaires émis n’engagent que son auteur

PSA de l’aéroport auxerre -branches : enquete publique

L’enquête publique aura lieu dès janvier 2020.
http://www.yonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Participation-du-public-aux-decisions-en-matiere-d-environnement/Enquete-publique-du-Plan-de-Servitude-de-l-aerodrome-d-Auxerre-Branches

présence du commissaire enquêteur, en semaine, pas le soir, pas le samedi (pour être sur de pas être trop embêté par les gens qui bossent).

Le dossier fourni sur le site de la préfecture ne comprend pas l’étude environnementale. Pour mémoire, la zone de servitude du PSA se situe dans un massif forestier sur lequel s’appliquent différents zonages : site Natura 2000, tourbière, arrêté de protection de biotope (APB : espèces protégées, très très rares), espace boisé classé (EBC), Znieff de type 1, zones humides de plus de 4 hectares référencées. Cette concentration de zonages liés à la biodiversité rend compte de la sensibilité du milieu et de la présence potentielle d’espèces protégées. A noter que ce type de secteur de haut intérêt environnemental est très rare dans l’Yonne.

Pour l’application d’un PSA, et le respect des milieux naturels rares ….c’est …..
Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, chargé des Transport VS le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, chargé des Transport

qui va gagner ?

Le PSA va également être présenté en conseil communautaire de l’agglomération lundi à Chevannes à 9h (voir site de l’agglomération).

Affaire à suivre

Damien

Eau non potable : ca empire

Un autre dégradé du métazachlore est apparu à la dernière analyse du mois d’aout : « Eau d’alimentation non-conforme aux limites de qualité pour l’ESA META ZACHLORE et l’OXA METAZACHLORE »
Pour un total de pesticide encore plus élevé qu’en mars et ces derniers mois : 0.366 µg/l

L’eau du robinet est impropre à la consommation pour CHARBUY et FLEURY LA VALLEE

Eau toujours non potable …

… mais buvez la quand même, c’est pas grave, nous dit le dernier message de l’ARS.
Je cite : « La teneur en ESA metazachlore dépasse à nouveau* la limite de qualité fixée par la règlementation à 0.1µg/l mais reste inférieure à 0.2µg/l. En conséquence, l’eau peut à nouveau être consommée par l’ensemble de la population ».

* traduisez par « toujours »

NB : L’analyse montre une concentration encore à 0.165 µg/l…. ca s’évacue pas vite les cochonneries.
PS : Biblio sur les limites de qualité (http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/)

Réponse 13 : Quels sont les seuils de qualité pour la présence de pesticides dans les eaux?

Les eaux brutes superficielles ou souterraines utilisées pour la production d’eau d’alimentation doivent respecter les limites de la qualité fixées par le décret n° 89-3 du 3 janvier 1989 modifié. Les limites, pour les eaux brutes, par application de la directive 98/83 sont les suivantes :

jusqu’à 0,1 µg/L par substance pour les eaux utilisées sans dilution préalable avec un traitement simple de l’eau (en cas de dilution préalable, il peut être fait appel à des eaux de qualité différente) à l’exception de aldrine, dieldrine, heptachlore et heptachlorepoxyde pour lesquelles la limite est de 0.03 µg/l ,
jusqu’à 2 µg/L par substance avec un traitement adapté de l’eau et 5 µg/l pour le total des substances,
au delà de 2 µg/L, les eaux ne sont pas potabilisables, sauf autorisation préalable.

L’eau distribuée destinée à l’alimentation humaine doit respecter la valeur réglementaire de 0,1 µg/L par substance, la valeur entérinée par la nouvelle directive 98-83 est étendue de la matière active à ses produits de dégradation et de réaction pertinents, sauf aldrine, dieldrine, heptachlore et heptachlorepoxyde où la limite est de 0.03 µg/L . La somme totale des résidus de pesticides ne doit pas dépasser 0.5 µg/L . Il existe des possibilités de dérogations, limitées dans le temps, à condition que le dépassement de la norme ne constitue pas un danger potentiel pour la santé des personnes. Les dérogations reposent donc sur une évaluation toxicologique, propre à chaque pesticide.

Eau et pesticides à Charbuy

Extrait du compte rendu du dernier conseil municipal :

« Suite aux dernières analyses d’eau qui ont révélé la présence de Metazachlore-ESA dans l’eau, diverses solutions ont été proposées pour remédier à ce problème. Néanmoins le devis présenté s’élève à 15 000 euros. La solution consiste en l’installation d’un filtre approprié à la station de pompage. Après un large échange, il est décidé de poursuivre cette surveillance en attendant le résultat de la dernière analyse.
Monsieur le Maire précise que l’eau consommée à la cantine et à la garderie sera de l’eau achetée en bidon de 5 litres. « 

Pas de détail sur la solution (surement de type filtre charbon en cartouche sans les couts d’entretien qui sont à rajouter). Cependant 15000€ =8.3€ par charbuysien….soit 72 bouteilles d’eau (ou 45 jours de consommation d’eau (hors eau de cuisson))

Damien

20% de bio en restauration collective: Les Sénateurs disent « non » !

20% de bio en restauration collective: Les Sénateurs disent « non » !
…. Ils ont dit non (y compris nos deux sénateurs ycaunais UMP*) et c’est dommage car cela peut favoriser d’une part les circuits courts (et donc les agriculteurs locaux) et une agriculture locale plus responsable de l’environnement (et donc moins de pesticides dans notre eau potable).

Pourtant, le bio n’est pas réellement plus cher (argument souvent mis en avant pour ne pas proposer du Bio à nos chers enfants) : une étude a montré que le surcoût du bio (variable de 10% à 45%) porte uniquement sur le prix des denrées. Or les produits bio ne représentent (dans le meilleur des cas) que 20% des denrées utilisées dans les menus. De plus les denrées ne représentent que 32% du coût du repas.

Admettons un surcoût de 30% des denrées bio : cela équivaut à une hausse de 6% du coût global des denrées (30% sur 20% de produits bio). Les denrées représentant 32% du coût global du repas, le surcoût des denrées bio ramené au prix du repas n’est plus que de 2% (soit en moyenne 0.13€, payé généralement à 30% par les familles et le reste par la commune, selon le fonctionnement adopté)

Pour mémoire, lors du Grenelle Environnement (N. SARKOZY (UMP*), la France s’était engagée à introduire 20 % de produits biologiques dans les cantines scolaires d’ici à 2012.

… en conclusion : quel avenir veut on proposer à nos enfants et petits enfants… nos sénateurs ont décidés.

* aucune polémique sur aucun groupe politique, mais cela met encore en évidence l’incohérence et l’inconstance des politiques en général.